Vocation La connaissance approfondie
des interactions entre les plantes et leurs
agents pathogènes est à la
base de la lutte raisonnée contre
l'invasion et l'acclimatation d'agents pathogènes
introduits. La modélisation à
l'échelle régionale doit permettre
de proposer des stratégies de lutte
fondées sur les pratiques culturales
et l'aménagement du territoire.
Compétences
la caractérisation
des agents pathogènes et des mécanismes
de pathogénie
l’étude
de la biologie évolutive des agents
pathogènes
l'étude
des mécanismes de résistance
des plantes
l'étude
des mécanismes de vection des maladies
transmises par insectes
la
modélisation des épidémies
Ces
approches pluridisciplinaires sont développées
sur des objets de recherches qui sont, soit
des modèles théoriques, soit
des maladies causant des pertes importantes
dans les agrosystèmes méditerranéens
et tropicaux.
L'unité
mène des études sur ces interactions
à différentes échelles,
de la molécule à la plante entière
pour ce qui est des mécanismes, à
l'échelle de la population pour l'étude
de la biologie et de la génétique
des populations d'agents pathogènes,
et à l'échelon régional
pour l'analyse des épidémies.
Les travaux sont conduits sur un nombre important
d'agents pathogènes et de plantes :
virus, bactéries, champignons pour
le riz, le bananier, la canne à sucre,
le cacaoyer, l’igname. L'objectif est
de comprendre la biologie évolutive
de ces organismes afin de mieux gérer
la résistance variétale. L'unité
met en application directement ses résultats
de recherche dans la conduite de quarantaines
et dans la mise au point d'outils de diagnostic.